Jobric
L'IA qui note les offres d'emploi selon VOTRE profil, pas selon les recruteurs.
Jobric est une plateforme de job matching construite pour les candidats : on téléverse son CV, on règle ses préférences, et l'IA filtre le marché en scorant chaque offre selon le fit réel du candidat plutôt que les besoins de l'employeur. Tarifs : tier gratuit Seeker, puis 29 $/mois (Candidate) et 49 $/mois (Contender), avec facturation trimestrielle ou annuelle. Stack : Python pour le matching, Next.js/React, PostgreSQL avec recherche vectorielle, petits modèles maison combinés à des modèles frontière.
Analyse Gemspot
Score 69/100Plus les ronds sont verts, plus le SaaS est intéressant à cloner.
Parsing de CV, scoring vectoriel et scraping d'offres sont accessibles à un solo outillé IA en quelques semaines (5). Les outils de recherche d'emploi IA pullulent (6), mais presque tous anglo-saxons et orientés volume de candidatures plutôt que fit. Opportunité forte (8) : répliquer l'angle « scoring côté candidat » sur le marché francophone (France Travail, Welcome to the Jungle) avec le même modèle freemium.
Comment ils ont grandi
Erik Chavez, architecte solutions senior chez Microsoft, a lancé Jobric le 1er mai 2026 en solo, en travaillant de 5h à 22h pour cumuler job et side project. Résultat : 3 300 $ de MRR en moins de deux mois, entièrement issus de candidats convertis après la beta publique recrutée sur LinkedIn. Il a inversé le modèle du marché de l'emploi : tous les outils servent les recruteurs, lui score les offres pour le candidat. Le tier gratuit alimente le bouche-à-oreille pendant que les plans à 29 et 49 $ convertissent les chercheurs d'emploi actifs, une audience à forte douleur et à décision rapide. Un cas d'école de micro-SaaS solo lancé vite sur un marché géant.
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Débloquer Pro →Le funnel décortiqué
Analyse profondeLa landing s'ouvre sur un hero à promesse d'inversion : « Your personal recruiter » avec le sous-titre « Finding a job is a full-time job. Let it find you instead », deux CTA (« Get matched » et « See how it works ») et la mention rassurante « Free to start. We do the searching ». Juste en dessous, une section problème assomme le visiteur de statistiques choc : « −35 % d'offres entry-level en 18 mois », « 6 mois de recherche moyenne, +50 % en deux ans », « 1 offre sur 5 n'a jamais été réelle » et « 11 000 candidatures frappent LinkedIn chaque minute » — le marché est cassé, donc candidater manuellement est perdu d'avance. La preuve sociale combine un mur de logos aspirationnels (Amazon, Google, Meta, Apple, NVIDIA, OpenAI, Anthropic, Stripe…) présentés comme les entreprises où mènent les matchs, et trois témoignages nominatifs centrés sur la pertinence des correspondances. Suivent un « How It Works » en 3 étapes (upload du CV + préférences → l'IA scanne et score des milliers d'offres quotidiennes → livraison régulière de matchs curés) puis six blocs features : Curated Matches, Fit Analysis (breakdown IA de ce qui colle, ce qui est un stretch et pourquoi le match a été retenu), Company Briefings, Salary Insights, Continuous Matching et Career Paths (transitions non évidentes, ex. infirmière vers case management). L'inscription renvoie vers app.jobric.ai : création de compte, upload de CV, réglage des préférences — aucun paiement demandé à ce stade. Le pricing affiche trois paliers dont le gratuit est un vrai plan permanent, explicitement vendu comme « not a limited preview or a 14-day window » : Seeker (gratuit) donne les 3 meilleurs matchs, refresh hebdomadaire le vendredi, +1 nouveau match par refresh, la Fit Analysis complète, 1 Company Briefing par mois et des alertes email. Candidate (29 $/mois, affiché 21,75 $/mois soit 130,50 $ facturés tous les 6 mois) débloque TOUS les matchs qualifiés, +5 matchs par refresh hebdo, 5 briefings mensuels et des salaires détaillés. Contender (49 $/mois, affiché 36,75 $/mois soit 220,50 $/6 mois, badge « Most Popular ») passe au refresh QUOTIDIEN avec +3 matchs par jour, 15 briefings mensuels, percentiles de salaires, sources d'offres de niche et suivi de tendance de la Fit Analysis ; l'annuel monte à −33 %. Le moment de paiement arrive donc après avoir goûté au produit : le gratuit montre le top 3 mais indique qu'il existe d'autres matchs qualifiés verrouillés, ce qui crée une frustration de FOMO ciblée — on paie pour voir tout ce que l'IA a trouvé sur soi. Le deuxième levier d'upgrade est la vitesse : en recherche d'emploi, être alerté chaque jour plutôt que chaque vendredi est un avantage compétitif réel, ce qui justifie le palier Contender. La rétention est entretenue par l'email d'alerte à chaque refresh (boucle de réengagement hebdomadaire pour les gratuits, quotidienne pour les payants) et par le positionnement « career radar » : Jobric continue de veiller même quand on est en poste, ce qui répond au churn structurel du secteur (le client qui trouve un job part naturellement). Historiquement, les beta-testeurs recrutés sur LinkedIn ont été convertis avec −50 %, et le fondateur assume la doctrine « charge before you feel comfortable » : la monétisation a démarré au jour 1 du lancement public, ce qui a produit 3 300 $ de MRR en deux mois sans aucune pub payée. Pas d'upsell annexe observé (pas de coaching, pas de CV builder) : la montée en gamme se fait uniquement sur volume de matchs, fréquence de refresh et profondeur des insights.
Landing, offre gratuite, moment du paiement, paliers de prix et mécanismes de rétention, disséqués.
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