Karma (Karmabot)
Transformer chaque merci envoyé sur Slack, Teams ou l'appli web Karma en carte cadeau, en donnée de performance d'équipe et en rétention des talents.
Karma (anciennement Karmabot, commercialisé aujourd'hui sous la marque simplifiée « Karma ») est un outil de reconnaissance peer-to-peer qui s'installe dans Slack, Microsoft Teams, Telegram, et dispose depuis peu d'une application web autonome (Karma for Web, sur web.karmabot.chat). Les collègues s'envoient des points de karma publics ou privés accompagnés d'un message, ces points s'accumulent sur un tableau de classement et se convertissent en cartes cadeaux ou récompenses collectives via un flux de rewards automatisés. La plateforme rattache chaque reconnaissance à une valeur d'entreprise, produit des tableaux de bord d'engagement et des rapports de performance, et propose depuis avril 2026 une API publique en production pour les intégrations personnalisées. Le produit est né en interne chez Sliday, une agence néo-zélandaise de développement logiciel dirigée par les mêmes fondateurs, avant d'être ouvert au public après un lancement Product Hunt.
Analyse Gemspot
Score 40/100Plus les ronds sont verts, plus le SaaS est intéressant à cloner.
Difficulté de clonage (6/10) : le socle technique (bot Slack/Teams/Telegram, points, classement, Stripe) est accessible à un développeur solo en quelques semaines, mais répliquer le fulfillment de cartes cadeaux multi-marques et multi-devises, l'API publique et la conformité UE demande un vrai travail d'intégration tierce partie. Saturation élevée (8/10) : le marché de la reconnaissance entre pairs est très encombré (Bonusly, Nectar, Matter, Assembly, Kudos, Motivosity, Guusto...), Karma lui-même publie des pages de comparaison face à ces concurrents, preuve d'une bataille SEO frontale déjà installée. Opportunité modérée (5/10) : le revenu réel le plus crédible (TrustMRR, environ 6-6,2k$ MRR stable sur deux relevés) suggère une entreprise de très petite taille malgré 9 ans d'existence et un marché mature, ce qui limite l'attrait d'un clonage généraliste — l'opportunité résiderait plutôt dans un sous-segment non servi (ex : équipes de moins de 20 personnes, un secteur vertical précis, ou une monnaie de récompense non-cash) plutôt que dans une réplique frontale du positionnement généraliste.
Évolution du MRR
Suivi du MRR démarré — la courbe se construit jour après jour, à mesure que nos agents re-vérifient les chiffres.
Comment ils ont grandi
Karma est né comme outil interne rustique chez Sliday, une agence de développement néo-zélandaise fondée par Stas Kulesh et David Kravitz, pour garder une équipe distribuée motivée sur Slack ; après un an en interne, le lancement Product Hunt a révélé une demande externe et transformé l'outil en produit autonome. La courbe IndieHackers documente une montée rapide au tout début (156$ MRR en janvier 2018 à 13361$ en janvier 2019) suivie d'un palier, avant qu'un investissement stratégique dans l'intégration Microsoft Teams/Office365 (2018) n'ouvre le marché entreprise ; GetLatka situe ensuite l'ARR à 250k$ en 2020, 420k$ en 2021-2022, 455,9k$ en 2023 et 750,6k$ en 2024, avec une rentabilité continue depuis 2020-2021 sans jamais lever de capital-risque. En 2025-2026, la marque opère sous le nom simplifié « Karma », a lancé une application web autonome (Karma for Web) en plus des bots Slack/Teams/Telegram, et a publié coup sur coup une API publique en production, un mode sombre et un flux de récompenses automatisées simplifié pour l'UE (avril 2026), puis une personnalisation du vocabulaire de reconnaissance et un support des GIFs pour Teams (mai 2026) — signe d'un produit toujours activement maintenu malgré sa petite équipe. Le fondateur Stas Kulesh apparaît désormais aussi comme CPO chez Sky AI sur LinkedIn tout en restant co-fondateur de Karmabot, ce qui suggère que Karma fonctionne aujourd'hui davantage comme un actif rentable en pilotage semi-autonome que comme priorité à plein temps. Faute de chiffre de trafic public exact (Similarweb masque le nombre précis derrière son mur d'inscription et Semrush ne référence même pas le domaine, signe d'un volume modeste), une estimation raisonnée à partir du rang mondial Similarweb (environ 3,3 millions, en hausse de 34% sur le dernier mois observé) situe le trafic mensuel du site marketing autour de 9500 visites, dominées par les États-Unis, la Biélorussie, la Russie, l'Inde et l'Allemagne — un volume cohérent avec une base d'environ 350 entreprises clientes dont les utilisateurs interagissent surtout via Slack/Teams plutôt que via le site web lui-même.
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Débloquer Pro →Le funnel décortiqué
Analyse profondeLa landing page karmabot.chat s'ouvre sur un message de positionnement 'Turn recognition into performance' et un CTA unique 'Start for free' qui pointe vers web.karmabot.chat/sign-up, sans jamais évoquer explicitement l'ancien nom 'Karmabot'. Les sections suivantes déroulent successivement : la mécanique de reconnaissance en un clic dans le fil de discussion, l'alignement sur les valeurs d'entreprise, le tableau de classement gamifié, puis les récompenses automatisées (cartes cadeaux multi-marques, groupes de récompense collectifs). Un module dédié met en avant les intégrations Slack, Microsoft Teams, Telegram et désormais l'application web autonome Karma for Web, chacune avec sa propre page produit détaillée (par exemple karmabot.chat/slack/). Une page de comparaison directe face à un concurrent nommé (karmabot.chat/matter/) sert d'aimant SEO pour les recherches de type 'alternative à'. Un calculateur de ROI interactif dédié (roi.karmabot.chat) permet aux prospects RH de chiffrer l'impact business avant même de s'inscrire, renforçant la preuve de valeur en amont du funnel. L'inscription se fait sans carte bancaire et démarre un essai complet de 30 jours nécessitant un minimum de 5 utilisateurs actifs, avec connexion directe au workspace Slack ou Teams pour une installation en un clic. L'onboarding pousse l'équipe à envoyer ses premiers points de karma dès les premiers jours, le moment 'aha' étant la première notification publique de reconnaissance reçue par un collègue, visible de toute l'équipe et accompagnée d'une carte cadeau symbolique. Passé l'essai, si l'équipe ne s'abonne pas, elle est automatiquement rétrogradée vers un plan gratuit permanent mais limité (quota de karma hebdomadaire réduit, fonctionnalités de reporting bridées), une mécanique qui maintient une base installée gratuite tout en poussant à la conversion. Le plan payant est facturé 3$ par utilisateur actif et par mois en engagement annuel (remise d'environ 10% vs mensuel), avec un tarif réduit sur demande pour les associations à but non lucratif et un devis Enterprise pour les grands comptes. La page de facturation précise clairement qu'aucun remboursement n'est accordé sur une période déjà entamée. Le tableau de bord d'administration centralise les rapports d'engagement, l'historique des récompenses distribuées et les paramètres de personnalisation des valeurs d'entreprise et du vocabulaire de reconnaissance (une fonctionnalité ajoutée en mai 2026 pour Teams). Depuis avril 2026, une API publique documentée permet aux équipes techniques de construire des automatisations personnalisées au-delà des intégrations natives. La preuve sociale est omniprésente tout au long du funnel : note G2 autour de 4,8-4,9/5 sur environ 36 avis vérifiés, étude de cas mise en avant avec l'agence sœur Sliday (plus de 15000 points de karma distribués, 95% d'utilisateurs actifs, zéro départ en deux ans), et blog actif publiant plusieurs articles par mois sur la culture d'entreprise pour capter le trafic SEO informationnel en amont du tunnel de conversion.
Landing, offre gratuite, moment du paiement, paliers de prix et mécanismes de rétention, disséqués.
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