one sec
L'app qui te fait respirer avant d'ouvrir TikTok, validée par le Max Planck Institute.
one sec intercepte l'ouverture des apps addictives (Instagram, TikTok, YouTube) et impose une respiration profonde avant de laisser passer, réduisant l'usage jusqu'à 57 % selon une étude évaluée par les pairs menée avec le Max Planck Institute. Plutôt que bloquer, l'app ajoute de la friction, une nuance psychologique qui fait son efficacité. Le fondateur a même obtenu un brevet américain sur le mécanisme.
Analyse Gemspot
Score 47/100Plus les ronds sont verts, plus le SaaS est intéressant à cloner.
Clonage 5/10 : l'interception d'apps via Screen Time API et raccourcis est technique et fragile entre versions d'iOS, et le mécanisme central est breveté aux États-Unis. Saturation 6/10 : Opal, Jomo, ScreenZen et consorts se disputent le créneau. Opportunité 5/10 : la demande « digital detox » croît, mais il faut un angle défendable, la preuve scientifique de one sec montrant la voie.
Comment ils ont grandi
Prototype de week-end devenu produit phare, one sec a trouvé son canal avec une ironie parfaite : des pubs Instagram diffusées au moment exact où la cible scrolle compulsivement, ce qui faisait doubler le revenu chaque mois au plus fort de la phase d'acquisition. Frederik Riedel a ensuite construit un fossé rare pour un indé : un partenariat de recherche avec le Max Planck Institute, une publication scientifique validant l'efficacité de l'app, et un brevet américain. Cette crédibilité scientifique alimente une PR continue que les concurrents ne peuvent pas copier. Un exemple brillant de différenciation par la preuve plutôt que par les features.
Ad Spy — voir les publicités
Voir les créas réelles sur Meta, Google et TikTok, et l'analyse des angles utilisés.
Débloquer Pro →Le funnel décortiqué
Analyse du funnel en cours — landing, essai, onboarding, paliers de prix et mécanismes de rétention seront détaillés ici.